Lina, la lettre

Avant de mettre fin à ses jours, Samuel G. a laissé derrière lui une lettre d’adieu bouleversante, destinée à ses deux fils. Dans cette lettre, dont des extraits ont été révélés par le tribunal correctionnel de Besançon, l’homme décrit une profonde détresse psychologique.

« J’ai perdu mon honneur, ma dignité, mon humanité, je dois partir », écrit-il, exprimant une souffrance insupportable et une incapacité à se contrôler face à des pulsions qu’il décrit comme incontrôlables. Son état psychologique dégradé, caractérisé par une dépression extrême, des troubles psychiatriques avérés et une dépendance à la cocaïne et à l’alcool, l’avait conduit à ce geste désespéré.

« Ça va trop vite. Je souffre trop, c’est mieux ainsi », ajoute-t-il, dans un ultime message de désespoir. Le profil de Samuel G. avait attiré l’attention des enquêteurs dès le début de l’affaire, notamment en raison de son passé trouble et de ses récentes difficultés personnelles. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>>