Le cœur battant, Idriss conduit Léa vers le couloir interdit, celui dont on murmure qu’il cache l’indicible. Le moment tant attendu arrive enfin : il insère la clé dans la serrure. Le cliquetis résonne comme un coup de tonnerre dans l’air glacé. La porte s’ouvre, dévoilant une pièce qui semble figée hors du temps, marquée par des secrets et des souvenirs douloureux. L’atmosphère devient presque irrespirable.

Dans ce lieu chargé d’ombres, Idriss tente de guider Léa. Il la pousse doucement à fouiller sa mémoire : « Est-ce que des images reviennent, des sensations ? » demande-t-il avec espoir. Léa ferme les yeux, lutte contre le vide qui persiste dans son esprit. Elle finit par reconnaître que cet endroit ressemble à ses cauchemars récurrents. Pourtant, les images restent floues, insaisissables, comme couvertes d’un voile épais.
Puis, sans prévenir, un geste banal déclenche l’inattendu. Idriss laisse tomber la clé au sol. Le bruit métallique résonne dans la pièce comme une détonation. Pour Léa, ce son agit comme un déclencheur. Son esprit s’ouvre brutalement et les souvenirs refoulés refont surface avec violence. Elle revoit Inès et elle, surprises par Perrot dans cette même pièce. Elle revit l’étranglement, la peur suffocante, et l’instant où Inès s’est interposée pour la sauver. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>




