PBLV Boher

Pendant ce temps, Robert s’efforce de reconstruire son quotidien. Il pose d’emblée ses limites avec Jean-Jacques et lui demande de le vouvoyer, comme pour marquer une distance nécessaire. Le surnom « Bobby » que l’autre utilise avec légèreté l’irrite profondément, car il y voit un manque de respect. Il cherche à affirmer son identité et à repartir sur de nouvelles bases, sans être renvoyé à une image familière qui ne lui correspond plus.

Mirta, attentive et bienveillante, lui rappelle qu’ils avancent tous les deux sur un chemin similaire. Elle insiste sur le fait qu’ils partagent la même volonté de se réinsérer et de bâtir une vie plus stable. Ses paroles apaisent Robert, qui se sent compris. Il la remercie sincèrement pour le soutien qu’elle lui apporte jour après jour, conscient que cette solidarité discrète fait toute la différence dans sa reconstruction.

Sur le chantier, Baptiste prend son rôle très au sérieux et donne des consignes précises aux deux hommes afin que tout se déroule sans accroc. L’ambiance se veut studieuse, presque méthodique. À côté de cela, Steve vit son stage de police technique et scientifique avec un enthousiasme débordant : il parle sans cesse de ses découvertes et mentionne souvent Morgane. Cette obsession finit par agacer Jules, qui supporte mal d’entendre son ami évoquer ce sujet à longueur de journée. Rendez-vous à la page suivante pour lire la suite >>